La plupart des personnes qui achètent un complément n’ont jamais fait l’analyse sanguine correspondante, et la plupart de celles qui commandent un grand bilan privé n’en avaient pas besoin. La réponse honnête à la question « que faut-il doser en premier » tient en peu de mots : la ferritine, interprétée avec un marqueur de l’inflammation, est la seule analyse sanguine qui réponde de façon fiable à une question portant sur les compléments. La vitamine D sous forme de 25-hydroxyvitamine D est le bon dosage lorsqu’il existe une vraie raison de la mesurer, même si la recommandation 2024 de l’Endocrine Society déconseille de la doser en routine chez les personnes en bonne santé. La vitamine B12 exige un marqueur de seconde intention avant qu’un résultat limite ne signifie quoi que ce soit. Et trois analyses très vendues, le magnésium sérique, le zinc sérique et l’analyse minérale du cheveu, ne peuvent pas vous dire ce que la plupart des vendeurs laissent entendre.
Cet article explique ce que mesure chaque marqueur, où il échoue, et à quel moment la réponse utile est une conversation avec votre médecin plutôt qu’un achat de plus. Rien ici n’est un diagnostic, et rien ne remplace un avis médical.

Ce qu’une analyse sanguine voit et ce qu’elle ne voit pas
Une analyse sanguine mesure une concentration dans le sang à un instant donné. Ce n’est pas la même chose que la quantité stockée dans l’organisme, et pour plusieurs nutriments les deux ne sont que faiblement liées.
L’organisme défend étroitement la concentration sanguine de certains minéraux : il les déplace entre l’os, les cellules et le sang, de sorte que la valeur circulante reste stable pendant que les réserves évoluent en silence. Le magnésium en est l’exemple le plus net : environ 1 pour cent seulement du magnésium corporel total se trouve dans le sang, si bien que la valeur sérique n’est qu’une petite fenêtre sur une grande pièce [8]. Le zinc se comporte de façon comparable. Le zinc cellulaire, tissulaire et corporel total est étroitement régulé sur une large gamme d’apports, ce que le panel d’experts BOND décrit comme la raison de fond pour laquelle le statut en zinc est difficile à évaluer chez un individu [10].
D’autres marqueurs se comportent bien mieux, parce qu’ils reflètent réellement une réserve. La ferritine suit les réserves de fer. La 25-hydroxyvitamine D est la forme circulante de réserve de la vitamine D et possède une demi-vie d’environ 15 jours, assez longue pour représenter les dernières semaines plutôt que ce matin [5].
La première question à poser sur un dosage n’est donc pas « est-il disponible » mais « ce chiffre bouge-t-il quand mes réserves bougent ».
Pourquoi « dans les valeurs normales » veut dire moins que vous ne le croyez
Un intervalle de référence est le plus souvent construit à partir de la dispersion des valeurs mesurées dans une population de référence, et non à partir de résultats cliniques. La distinction paraît théorique jusqu’à ce qu’on en voie les conséquences. L’intervalle de référence du magnésium sérique de 0,75 à 0,95 mmol/L, toujours largement utilisé, a été dérivé de la distribution des valeurs d’une population enquêtée en 1974, et non de la concentration associée à une meilleure santé, ce qui est précisément l’argument avancé pour le réviser [9].
Il existe un second problème, plus discret. Une étude turque de variation biologique a mesuré chaque semaine, pendant cinq semaines, les mêmes 22 volontaires en bonne santé, puis a calculé la variation de chaque marqueur au sein d’une même personne par rapport à sa variation entre personnes. L’indice d’individualité ressort à 0,04 pour la 25-hydroxyvitamine D3 et à 0,13 pour la ferritine [12]. Un indice bas signifie que chacun occupe sa propre bande étroite à l’intérieur d’un intervalle de population très large. Concrètement : un résultat confortablement situé dans l’intervalle de population peut rester inhabituel pour vous, et la comparaison la plus informative est votre propre résultat précédent, pas la plage imprimée sur le compte rendu.
La même étude a trouvé une variation intra-individuelle de 16,9 pour cent pour la ferritine et de 8,6 pour cent pour la vitamine B12 entre des prélèvements hebdomadaires [12]. Une ferritine qui passe de 45 à 52 n’a pas nécessairement bougé.
La ferritine : le marqueur qui mérite sa place
La ferritine est l’exception qui justifie la lecture de cet article. Une revue systématique de 55 études ayant utilisé l’examen de la moelle osseuse comme méthode de référence a montré que la ferritine sérique est de loin le test de laboratoire le plus puissant pour l’anémie par carence en fer, avec une aire sous la courbe ROC de 0,95 [1]. Très peu de marqueurs nutritionnels s’en approchent.
La recommandation de l’OMS fixe les seuils pratiques : chez l’adulte apparemment en bonne santé, une concentration de ferritine inférieure à 15 microgrammes par litre indique des réserves en fer épuisées, et dans les populations adultes non saines, une concentration supérieure à 500 microgrammes par litre peut indiquer un risque de surcharge en fer ou une autre maladie [2].
Le piège : la ferritine monte avec l’inflammation
La ferritine est aussi une protéine de la phase aiguë : infections, inflammation et certaines maladies chroniques la font monter indépendamment du fer. Le projet BRINDA a quantifié l’ampleur de cette distorsion chez 27 865 enfants d’âge préscolaire et 24 844 femmes en âge de procréer. La prévalence estimée de réserves en fer épuisées passait de 4 pour cent dans le groupe présentant les valeurs de protéine C-réactive les plus élevées à 30 pour cent dans le groupe où elles étaient les plus basses, avec un profil comparable pour le second marqueur de l’inflammation [3]. Mêmes populations, même dosage de ferritine, conclusions radicalement différentes selon l’inflammation.
L’OMS traite ce point en déplaçant le seuil : chez les personnes présentant une infection ou une inflammation, une ferritine inférieure à 70 microgrammes par litre chez l’adulte et inférieure à 30 chez l’enfant peut être utilisée pour indiquer une carence en fer [2]. En clair : demandez la protéine C-réactive en même temps que la ferritine, et regardez avec méfiance une ferritine « normale » mesurée pendant une infection.
Une précision honnête, qui compte plus que n’importe lequel de nos produits : nous ne vendons pas de fer. Le fer est le nutriment pour lequel deviner comporte un risque réel dans les deux sens, et c’est le cas le plus net où il faut doser d’abord et laisser un médecin interpréter le résultat.

Vitamine D : le bon dosage, et les arguments contre sa prescription
Si l’on dose la vitamine D, l’analyte correct est la 25-hydroxyvitamine D. L’hormone active, la 1,25-dihydroxyvitamine D, a une demi-vie d’environ 15 heures et n’est pas un marqueur de statut [5]. Demander la mauvaise produit un chiffre d’allure scientifique qui ne dit rien de vos réserves.
La vraie surprise porte sur les personnes qu’il faudrait doser. La recommandation de pratique clinique 2024 de l’Endocrine Society n’a trouvé aucune donnée d’essai clinique soutenant un dépistage de routine de la 25-hydroxyvitamine D en population générale, y compris chez les personnes en situation d’obésité ou à peau foncée, ni de preuve claire définissant une concentration cible optimale pour la prévention des maladies. Sur cette base, le panel déconseille le dosage de routine de la 25-hydroxyvitamine D dans toutes les populations examinées [4]. La même recommandation propose malgré tout une supplémentation empirique pour des groupes précis, dont les enfants et adolescents de 1 à 18 ans, les adultes de 75 ans et plus, les personnes enceintes et les personnes à haut risque de prédiabète, et elle déconseille une supplémentation empirique au-delà des apports de référence pour réduire le risque de maladie chez les adultes en bonne santé de moins de 75 ans [4].
À lire attentivement, car cela inverse la logique commerciale habituelle : pour beaucoup de personnes, la recommandation soutient un apport modéré sans dosage, et non un dosage qui justifierait ensuite une dose élevée. Pour la lecture saisonnière, nous l’avons traitée séparément dans quelle quantité de vitamine D vous faut-il en été par rapport à l’hiver. Nos gouttes de vitamine D3 et K2 se prennent à raison de 0,25 ml tous les trois jours plutôt que chaque jour, et la vitamine D contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien d’une ossature normale.
Vitamine B12 : un seul chiffre ne suffit pas
La B12 sérique totale reste le dosage le plus utilisé et le plus largement disponible, mais ce choix reflète souvent la disponibilité plutôt que la performance diagnostique, et sa sensibilité comme sa spécificité sont altérées par des facteurs sans rapport avec les réserves en B12 [6]. C’est pourquoi l’holotranscobalamine, l’acide méthylmalonique sérique et l’homocystéine plasmatique sont entrés dans la pratique courante comme marqueurs de seconde intention [6].
La règle pratique : une B12 totale franchement basse ou franchement élevée est informative, une valeur limite ne l’est pas, et c’est exactement là qu’un second marqueur change la réponse. Nous avons abordé le versant de l’âge dans quels nutriments s’absorbent moins bien avec l’âge, où ce qui se dérègle est la libération de la B12 liée aux aliments, et non l’absorption de la forme cristalline utilisée dans les compléments.
L’homocystéine mérite un avertissement à elle seule. C’est un marqueur fonctionnel, mais pas une lecture propre du statut en vitamines B. Chez 16 176 adultes de la Hordaland Homocysteine Study, l’homocystéine plasmatique totale était plus élevée chez les hommes que chez les femmes, augmentait avec l’âge, s’élevait nettement avec le nombre de cigarettes fumées, et était liée au cholestérol, à la pression artérielle, à la fréquence cardiaque et à l’activité physique [7]. Une homocystéine élevée est une raison de poser des questions, pas une réponse en soi.
Si vous cherchez simplement un apport quotidien des huit vitamines B sous leurs formes bioactives, il s’agit d’une décision alimentaire et non d’une décision guidée par un dosage : notre complexe de vitamines B bioactif contribue à un métabolisme énergétique normal et à réduire la fatigue.
Magnésium : le dosage le plus susceptible de vous induire en erreur
Le magnésium sérique est le dosage que les médecins prescrivent parce que c’est celui qui existe, non parce qu’il répond à la question posée. Avec environ 1 pour cent du magnésium corporel dans le sang, et un os qui libère du magnésium pour défendre la concentration circulante, une personne peut rester dans l’intervalle de référence pendant que son magnésium corporel total décline [8]. L’argument en faveur d’un intervalle de référence révisé, fondé sur les résultats de santé, repose exactement là-dessus : une carence infraclinique peut exister malgré un statut que l’intervalle actuel qualifie de normal [9].
Deux conséquences en découlent. Un magnésium sérique normal ne prouve pas que votre apport est suffisant, et un magnésium bas est un résultat réel qui relève de votre médecin. Pour la plupart des gens, le levier utile n’est pas un dosage mais l’assiette et, si l’apport est insuffisant, un complément raisonnable. Notre magnésium 7 en 1 apporte 251 mg de magnésium élémentaire par prise journalière, et le magnésium contribue à une fonction musculaire normale, au fonctionnement normal du système nerveux et à réduire la fatigue.
Zinc : un outil de population, pas un outil individuel
La concentration plasmatique de zinc répond bien à une restriction alimentaire sévère et à une supplémentation, et des seuils existent pour repérer les populations à risque [10]. C’est à ce niveau qu’elle fonctionne. Pour un individu, un matin donné, le panel BOND énumère clairement les interférences : le zinc plasmatique réagit moins au zinc apporté par les aliments qu’à un complément pris entre les repas, varie considérablement d’une personne à l’autre pour un même apport, et subit l’influence des repas récents, de l’heure de la journée, de l’inflammation ainsi que de certains médicaments et hormones [10]. Les revues en population aboutissent à la même conclusion et recommandent d’utiliser le pourcentage de valeurs basses de zinc sérique comme indicateur de population, aux côtés des données d’apport et de la croissance de l’enfant, plutôt que comme diagnostic individuel [11].
Un résultat de zinc isolé, prélevé après le déjeuner, pendant un rhume, ne vous apprend donc presque rien. Le zinc contribue au fonctionnement normal du système immunitaire, et nos gélules de picolinate de zinc apportent 30 mg par gélule, mais il s’agit d’une décision d’apport plutôt que de quelque chose qu’un dosage de routine peut orienter.

Le dosage à écarter complètement : l’analyse minérale du cheveu
L’analyse minérale du cheveu est toujours vendue comme un moyen de cartographier votre statut minéral et vos expositions toxiques. Une étude parue dans le JAMA a divisé un unique échantillon de cheveux prélevé sur un volontaire en bonne santé et en a envoyé les fragments à six laboratoires commerciaux qui, à eux tous, analysaient environ 90 pour cent des échantillons aux États-Unis. Les écarts entre les concentrations rapportées les plus hautes et les plus basses dépassaient un facteur dix pour 12 minéraux, des valeurs extrêmes statistiquement significatives sont apparues pour 14 des 31 minéraux analysés par au moins trois laboratoires, et les intervalles de référence propres à chaque laboratoire variaient fortement [13].
Un échantillon, une chevelure, six réponses. Quoi que cela mesure, ce n’est pas votre statut minéral.
Comment agir sur un résultat sans se raconter d’histoires
Trois règles pratiques découlent de tout ce qui précède.
Recontrôlez selon l’échelle de temps propre au marqueur. La 25-hydroxyvitamine D a une demi-vie d’environ 15 jours [5] : un changement d’apport demande donc à peu près deux à trois mois avant qu’un nouveau dosage ne le reflète. Recontrôler au bout de deux semaines revient à mesurer du bruit.
Comparez-vous à vous-même, pas à la plage imprimée. Avec des indices d’individualité de 0,04 pour la 25-hydroxyvitamine D3 et de 0,13 pour la ferritine, votre propre résultat précédent est la comparaison la plus parlante, et un mouvement hebdomadaire de 17 pour cent de la ferritine peut relever d’une simple variation biologique [12].
Ne demandez pas un marqueur sur lequel vous ne pouvez pas agir. L’intérêt de la ferritine tient au fait qu’un résultat bas change la suite, sous supervision médicale. Un magnésium sérique au milieu de son intervalle ne change rien, ce qui explique qu’il mérite rarement une place sur un bilan commandé par soi-même.
Questions fréquentes
Ai-je besoin d’une analyse sanguine avant de prendre un complément ?
En général non. Pour les nutriments dont un apport modéré est raisonnable et sûr, comme la vitamine D dans les limites des apports de référence, les recommandations privilégient de plus en plus un apport adapté plutôt qu’un dosage de routine, et la recommandation 2024 de l’Endocrine Society déconseille le dosage de routine de la 25-hydroxyvitamine D dans les populations examinées [4]. Le fer est l’exception nette : dosez d’abord et laissez un médecin interpréter le résultat.
Quel dosage unique apporte l’information la plus utile ?
La ferritine, demandée avec la protéine C-réactive. La ferritine présentait une aire sous la courbe de 0,95 pour l’anémie par carence en fer, face à l’examen de la moelle osseuse [1], et le marqueur de l’inflammation est ce qui évite un résultat faussement rassurant, puisque la ferritine monte avec l’inflammation [2][3].
Pourquoi le magnésium sérique est-il considéré comme un dosage faible ?
Parce qu’environ 1 pour cent seulement du magnésium corporel se trouve dans le sang et que la concentration circulante est défendue par la libération à partir de l’os et des cellules, une personne peut se situer dans l’intervalle de référence actuel pendant que ses réserves totales baissent [8]. Cet intervalle a par ailleurs été dérivé de la distribution des valeurs d’une enquête de population plutôt que de résultats de santé [9].
Un dosage du zinc sérique vaut-il la peine ?
Chez un individu, il est difficile à interpréter. Le zinc plasmatique subit l’influence des repas récents, de l’heure de la journée, de l’inflammation ainsi que de certains médicaments et hormones, et varie considérablement d’une personne à l’autre pour un même apport [10]. Il est recommandé comme indicateur de population plutôt que comme diagnostic personnel [11].
Ma vitamine B12 est limite. Et maintenant ?
Une B12 totale limite n’est pas concluante. L’holotranscobalamine, l’acide méthylmalonique et l’homocystéine servent de marqueurs de seconde intention précisément dans cette situation [6], et l’homocystéine seule est influencée par l’âge, le sexe, le tabagisme et d’autres facteurs [7]. C’est une conversation à avoir avec votre médecin, pas une raison de se traiter soi-même.
Et l’analyse minérale du cheveu ou les grands bilans privés ?
L’analyse minérale du cheveu s’est mal comportée lorsqu’un échantillon unique divisé a été envoyé à six laboratoires commerciaux, avec des écarts supérieurs à un facteur dix pour 12 minéraux [13]. Pour tout bilan étendu, rappelez-vous que les intervalles de référence décrivent une population et que les marqueurs individuels varient d’une semaine à l’autre [12] : plus de chiffres signifie surtout plus d’occasions de mal lire.
L’essentiel
Doser n’est pas savoir. La ferritine, interprétée avec l’inflammation, est le marqueur qui change réellement les décisions. La 25-hydroxyvitamine D est le bon dosage de la vitamine D lorsqu’il existe une raison de le demander, et les recommandations actuelles indiquent que la plupart des personnes en bonne santé n’en ont pas besoin. La B12 exige un second marqueur avant qu’une valeur limite ne signifie quelque chose. Le magnésium sérique et le zinc sérique sont largement disponibles et largement surinterprétés, et l’analyse minérale du cheveu n’est pas une mesure en un sens utile.
L’usage le plus honnête de cet article est soustractif : il devrait vous éviter d’acheter deux ou trois dosages, pas vous pousser à en acheter cinq. Et lorsqu’un dosage montre effectivement quelque chose, l’étape suivante est votre médecin, pas notre boutique.
Sources
- Guyatt GH et al. Laboratory diagnosis of iron-deficiency anemia: an overview. Journal of General Internal Medicine, 1992.
- WHO guideline on use of ferritin concentrations to assess iron status in individuals and populations. World Health Organization, 2020.
- Namaste SM et al. Adjusting ferritin concentrations for inflammation: Biomarkers Reflecting Inflammation and Nutritional Determinants of Anemia (BRINDA) project. The American Journal of Clinical Nutrition, 2017.
- Demay MB et al. Vitamin D for the Prevention of Disease: An Endocrine Society Clinical Practice Guideline. The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, 2024.
- Jones G. Pharmacokinetics of vitamin D toxicity. The American Journal of Clinical Nutrition, 2008.
- Sobczynska-Malefora A et al. Vitamin B12 status in health and disease: a critical review. Diagnosis of deficiency and insufficiency, clinical and laboratory pitfalls. Critical Reviews in Clinical Laboratory Sciences, 2021.
- Nygard O et al. Total plasma homocysteine and cardiovascular risk profile. The Hordaland Homocysteine Study. JAMA, 1995.
- Elin RJ. Assessment of magnesium status for diagnosis and therapy. Magnesium Research, 2010.
- Costello RB et al. Perspective: The Case for an Evidence-Based Reference Interval for Serum Magnesium: The Time Has Come. Advances in Nutrition, 2016.
- King JC et al. Biomarkers of Nutrition for Development (BOND) Zinc Review. The Journal of Nutrition, 2015.
- Gibson RS et al. Indicators of zinc status at the population level: a review of the evidence. British Journal of Nutrition, 2008.
- Ozkanay H et al. Biological variation of plasma 25-hydroxyvitamin D3, serum vitamin B12, folate and ferritin in Turkish healthy subjects. Scandinavian Journal of Clinical and Laboratory Investigation, 2023.
- Seidel S et al. Assessment of commercial laboratories performing hair mineral analysis. JAMA, 2001.
Cet article est une information, pas un avis médical. Les analyses sanguines et leur interprétation relèvent d’un professionnel de santé qualifié. Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.


